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⚠️ COMMUNICATION FLASH – SUD SDMIS⚠️

 

Chers collègues et amis,

Depuis plusieurs mois, et plus encore à l’approche des élections professionnelles du 12 au 19 mai, certains ont fait le choix de multiplier tracts, communiqués en interne, publications sur les réseaux sociaux et presse afin de tenter de salir le syndicat majoritaire, chez les pompiers, SUD SDMIS à coups d’insinuations, de rumeurs et de pseudo-scandales judiciaires.

Jusqu’à présent, nous avions volontairement choisi le silence public, par respect du secret de l’instruction, de la présomption d’innocence et des procédures en cours.

Mais face à l’acharnement organisé dont nous faisons l’objet, il devient nécessaire de rétablir plusieurs vérités.

Concernant la prétendue « fraude » aux élections professionnelles, depuis des mois, le syndicat Autonome tente d’entretenir artificiellement le soupçon autour des élections professionnelles. 
     

Or les faits sont simples :

-Le procureur de la République a demandé un classement sans suite depuis plusieurs mois.

-La juge d’instruction a prononcé un non-lieu ce mercredi 13 mai 2026.

Autrement dit : la justice a estimé qu’aucune infraction pénale ne pouvait être retenue malgré la liste effectuée par le syndicat autonome.

 

Il convient également de rappeler une réalité volontairement oubliée par certains : les élections avaient été réorganisées à la suite d’une décision du Tribunal administratif qui évoquait une faille de sécurité technique et non une fraude.

Malgré cela, certains continuent à recycler cette affaire dans l’unique objectif de tenter d’affaiblir SUD à quelques jours du scrutin (48 heures précisément).

Nous dénonçons cette campagne puante fondée sur la diffamation, le soupçon permanent et la manipulation des agents.

La vidéo du « corbeau » : des méthodes indignes. Souvenez-vous. En janvier 2025, en plein conflit social, une vidéo anonyme dite « du corbeau » circulait au sein du SDMIS afin de discréditer plusieurs représentants syndicaux de SUD.

Nos représentants ont récemment été entendus comme plaignants par le juge d’instruction. L’enquête avance et les auteurs identifiés ont reconnu les faits.

Il s’agirait de sapeurs-pompiers instrumentalisés par une organisation syndicale, tandis que certains éléments utilisés pour réaliser cette vidéo, notamment une bande sonore enregistrée à l’insu du DRH, auraient été transmis par une autre organisation syndicale qui avait eu le temps de la faire circuler avant même la diffusion publique de la vidéo.

Manipuler de jeunes collègues. Organiser des attaques anonymes. Tenter de salir des représentants syndicaux. Voilà les méthodes de ceux qui viennent aujourd’hui donner des leçons de morale.

Une multiplication troublante de procédures visant exclusivement SUD, en effet, depuis plusieurs mois, seuls des représentants SUD semblent faire l’objet d’une succession de procédures, convocations, gardes à vue ou mises en examen.

On nous reproche tour à tour :

  • la destruction de biens publics à la Métropole de Lyon,
  • de prétendues violences envers des pseudo vigiles de la Métropole,
  • la construction d’un mur symbolique devant l’état-major rue Rabelais,
  • des projections lors de la Fête des Lumières,
  • ou encore une supposée affaire de « vol de données » remontant à 2020 (non lieu et classement sans suite depuis).

La question mérite d’être posée : comment expliquer que, systématiquement, les représentants les plus critiques envers la direction et les autorités, ceux de SUD, deviennent les seules cibles de cette pression judiciaire et administrative permanente ?

Pendant que certains tentent d’épuiser SUD par les procédures, nous continuons, nous, à défendre les agents SPP & PATS, notre profession et le service public

Nous notons que le président du syndicat Autonome 69 a été condamné définitivement en correctionnelle pour diffamation et injures publiques.

      

Contrairement à ce qui a été laissé entendre publiquement, il ne s’agissait pas d’un simple euro symbolique, mais d’une condamnation globale de 3 003 euros assortie d’une peine avec sursis et 600 euros d’amende. Chacun appréciera la cohérence de ceux qui passent leur temps à accuser les autres tout en ayant eux-mêmes été condamnés par la justice.

Dans le même temps, plusieurs proches ou représentants de cette organisation syndicale SA devront répondre devant la justice dans des dossiers particulièrement lourds. 

Des placements en correctionnelle sont notamment intervenus dans des affaires de fraude présumée au concours de sergent à Perpignan (organisation d’une tricherie à l’échelon national) ainsi que pour des faits supposés de détournement de fonds des adhérents (plus de 500 000 euros tout de même !).

 

Les jugements sont attendus à l’automne 2026, et contrairement à d’autres, nous respecterons la présomption d’innocence et laisserons la justice travailler.

Mais chacun constatera la différence entre :

  • des fantasmes de fraude électorale balayés par un classement sans suite du Parquet et un non-lieu du juge d’instruction ;
  • et des procédures en correctionnelles toujours en cours concernant d’autres organisations.

Rappelons également plusieurs positions prises par le syndicat Autonome :

  • demande de diminution du nombre d’adjudants au SDMIS ;
  • volonté d’exclure les agents issus de la COURLY du bénéfice de la prime PICPS ;
  • signature d’accords que SUD a refusés car contraires aux intérêts des agents (prime de 270 euros !).

SUD a notamment été la seule organisation syndicale à refuser de signer l’accord PICPS à hauteur de 270 euros par agent (!), considérant qu’il servait avant tout à éteindre les revendications sur le triptyque sans réelle consultation des personnels. Il s’est passé quoi depuis ??

Pendant que certains négociaient des compromis défavorables aux agents, SUD continuait seul à dénoncer les irrégularités du règlement opérationnel et du règlement intérieur.

Et enfin pour finir, nous dénonçons les troublantes proximités politiques ! Il s’agit d’un autre élément qui mérite d’être rappelé.
Une correspondance privée entre le président du Conseil départemental du Rhône, Christophe Guilloteau, et la présidente du SDMIS, Madame Khelifi, s’est retrouvée dans la presse.

 

 


Interrogée officiellement, le journaliste a indiqué que ce document lui avait été transmis… par le syndicat autonome 69 !



Pour conclure : Tout ça pour ça…

Des mois d’accusations. Des campagnes de rumeurs.
Des articles publiés à la veille des élections.
Des tentatives de salissure organisées contre SUD.

Et au final ?

Un classement sans suite = Un non-lieu = Aucune fraude, aucune condamnation : « les faits ne sont pas établis. »

Pendant que certains construisaient des cabales, SUD défendait les agents.

Les agents du SDMIS apprécieront !

N’hésitez pas à nous contacter en direct également si vous souhaitez comprendre. Merci pour votre confiance. 

 

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